Article réalisé en partenariat avec Jolly Mama
Chez la femme enceinte, certains nutriments voient leurs apports recommandés doubler, voire davantage, pour accompagner le développement du fœtus et soutenir l’organisme maternel.
Pourtant, couvrir ces besoins accrus par la seule alimentation n’est pas toujours simple, même avec un régime varié et équilibré. Les nutriments concernés se trouvent parfois en quantité limitée dans les aliments du quotidien, ou nécessitent des apports qui dépassent largement ce qu’une assiette classique peut fournir. On peut constater des déficits en certains nutriments clés.
Heureusement, il existe des compléments alimentaires spécifiques pour la grossesse.
Voici les 6 actifs à surveiller de près, et la manière dont Baby Bump de la marque française Jolly Mama les réunit en une seule formule (qui contient en tout 15 nutriments et du DHA).

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Darwin Nutrition®
Ultra-complet pour la grossesse & la fertilité : multivitamines, DHA, choline
Acide Folique directement assimilable : vitamine B9 méthylée brevetée Quatrefolic®
15 nutriments : 2 gélules par jour seulement
Formule pure : sans nanoparticules, vegan, testé par un laboratoire indépendant
1. La choline
En France, les femmes consomment en moyenne 40 % de choline en moins que ce qui est recommandé pendant la grossesse. Une étude d’observation a relevé une association entre des apports plus élevés en période périconceptionnelle et une fréquence réduite d’anomalies du tube neural.
Elle reste pourtant absente de la majorité des compléments grossesse classiques, ou présente à très faible dose. Baby Bump l’intègre sous forme Vitacholine® (bitartrate de choline), une forme dont la biodisponibilité a été étudiée chez l’adulte.
2. Le DHA
Les réserves maternelles de DHA diminuent d’environ 52 % au moment de la naissance, ce qui traduit un transfert important vers le fœtus. Ce type d’oméga 3 représente environ 15 % des acides gras du cortex frontal humain. Une étude a par ailleurs montré qu’un faible taux sanguin de DHA chez la mère multipliait par dix le risque de naissance prématurée précoce.
Dans Baby Bump, le DHA provient d’une huile de poisson certifiée Friend of the Sea®, avec un indice Totox de 13 après production (un indicateur d’oxydation dont la valeur doit rester sous 26), conditionnée dans un pot en verre ambré pour la protéger de la lumière.
3. La vitamine B9 (folates)
Une revue confirme l’intérêt d’une supplémentation périconceptionnelle en folates pour réduire le risque d’anomalies du tube neural chez le fœtus. La forme active 5-MTHF présente l’avantage d’être directement assimilable, contrairement à l’acide folique classique dont la conversion peut être limitée, ce qui est particulièrement pertinent pour les femmes porteuses d’une mutation du gène MTHFR, très répandue dans la population.
C’est cette forme, brevetée sous le nom Quatrefolic®, que l’on retrouve dans Baby Bump.
4. L’iode
Cette étude, menée sur plus de 14 000 femmes enceintes françaises et reprise dans un avis de l’ANSES, a révélé que jusqu’à 75 % d’entre elles présentaient un apport insuffisant en iode, pourtant nécessaire à la production des hormones thyroïdiennes impliquées dans le développement du cerveau du foetus.
Baby Bump utilise de l’iodure de potassium, une forme d’iode minéral.
5. Le sélénium
Une étude portant sur des femmes présentant des anticorps anti-thyroïdiens a montré qu’une supplémentation en sélénométhionine pouvait réduire l’incidence de l’hypothyroïdie du post-partum. Baby Bump propose le sélénium sous forme de L-sélénométhionine.
6. Le zinc
On estime que 82 % des femmes enceintes dans le monde ont des apports insuffisants en zinc, un minéral impliqué dans la division cellulaire et les défenses immunitaires. Baby Bump l’apporte sous forme de bisglycinate de zinc, une forme chélatée réputée bien tolérée sur le plan digestif.
L’avis d’un professionnel de santé est recommandé avant de démarrer une supplémentation, en particulier en cas de pathologie thyroïdienne (présence d’iode) ou de traitement en cours. Un complément ne remplace pas une alimentation variée et équilibrée.

Sources et études scientifiques
Wiedeman, Alejandra M., Sheila M. Barr, Timothy J. Green, Zhaoming Xu, Angela M. Innis, et David D. Kitts. « Dietary Choline Intake: Current State of Knowledge Across the Life Cycle ». Nutrients 10, n° 10 (16 octobre 2018): 1513. https://doi.org/10.3390/nu10101513.
Shaw, Gary M., Suzan L. Carmichael, Chen Yang, Sonja Selvin, et Donald K. Schaffer. « Periconceptional Dietary Intake of Choline and Betaine and Neural Tube Defects in Offspring ». American Journal of Epidemiology 160, n° 2 (15 juillet 2004): 102‑9. https://doi.org/10.1093/aje/kwh187.
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Kuratko, Connye N., Erin Cernkovich Barrett, Edward B. Nelson, et Norman Salem. « The Relationship of Docosahexaenoic Acid (DHA) with Learning and Behavior in Healthy Children: A Review ». Nutrients 5, n° 7 (19 juillet 2013): 2777‑2810. https://doi.org/10.3390/nu5072777.
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ANSES. « Avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail relatif à l’actualisation des repères alimentaires du PNNS pour les femmes enceintes ou allaitantes ». 23 décembre 2019. https://www.anses.fr/fr/system/files/NUT2017SA0141.pdf.
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Caulfield, L. E., N. Zavaleta, A. H. Shankar, et M. Merialdi. « Potential Contribution of Maternal Zinc Supplementation during Pregnancy to Maternal and Child Survival ». The American Journal of Clinical Nutrition 68, n° 2 Suppl (août 1998): 499S‑508S. https://doi.org/10.1093/ajcn/68.2.499S.

